Du moins, je sais aimer disait  Eve  Lavalliére


Eve Lavaliere ou Lavalliere ( Eugénie Marie Pascaline Fénoglio ) est

née à Toulon le l° Avril 1866 qui était le jour de Pâques, au 8 rue du

champ de Mars.

Elle était fille de Louis Emile Fénoglio, tailleur d' origine Napolitaine et

de Albanie-Marie Audenet née à Perpignan.

A la 'belle Epoque' de 1890 à 1910, elle fut une artiste de théâtre

parmi les plus renommées, particulièrement au Théâtre des Variétés à

Paris.

Sa renommée était semblable à celle de Sarah Bernhardt ou plus tard

de Mistingette.


Eve reçois bijoux somptueux et diamants d'une valeur inestimable, et

c'est aussi Eve qui séduit tous les hommes et change de château

comme de chapeau c' est aussi maintenant le luxe, les fourrures les

objets précieux, les costumes, un personnel important, des

appartements à Auteuil, au Champ Elysées, Rue de Rivoli avec vue sur

le jardin des Tuilleries, des berlines à 4 chevaux, puis des limousines de

grandes marques. Eve a des gains incroyables, elle dépenserai chaque

mois 10000 francs or, grâce aussi à la générosité d' un baron

Allemand . On la rencontre à La Bourboule, à Biarritz, villes en grande

vogue à cette époque.



Dans un interview elle répondra

"Si je suis heureuse , Du moins, je ne me plains pas. Oh ! si l' on m'

offrait de recommencer toute ma vie telle qu 'elle fut, je refuserais

avec horreur. Mais replacée dans les nécessités ou j' étais, il est bien

évident que je choisirais encore ma carrière comme seule issue."

À partir de 1917, elle s'installe au château de Choisille,

à Chanceaux-sur-Choisille, Indre-et-Loire (plus tard occupé par

le cirque Pinder). Convertie au catholicisme, elle souhaite entrer dans

les ordres et devient franciscaine tertiaire (membre d'un Tiers-Ordre).


Elle est enterrée à Thuillières où elle est morte en 1929.


Prière de Eve Lavalliére

 

"O mon Maître aimé, par vos mains attachées à la Croix, je vous supplie d'effacer tous les péchés commis par mes mains criminelles. Mon doux Jésus, par la douloureuse fatigue qu'ont endurée sur la terre vos pieds bénis, par la divine blessure qu'ils ont soufferte lorsqu'ils furent percés, effacez toutes les immondices de mes pieds coupables. Enfin, ô mon Maître, ô mon Créateur, ô mon Sauveur, ô Jésus, par la dignité et l'innocence de votre vie, par la sainteté et la pureté qui en est le caractère, lavez toutes les souillures de ma vie impure, «de mon fumier». Qu'elle ne soit plus en moi cette abominable vie, que l'ardeur de Votre amour l'attire tout entière, car Vous êtes, ô mon Roi, l'unique refuge de mon âme ; ô donnez-moi de me consumer sans fin dans les ardeurs de votre charité. Donnez-moi, ô mon Rédempteur, surtout la sainte humilité"

 

Eve Lavallière (Sœur Eve-Marie du Cœur de Jésus, 1866-1929) 


 

23 Jan, 2015
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